La recherche à l'École polytechnique de Bruxelles emploie 300 personnes et touche à l'ensemble des sciences de l'ingénieur. Son domaine d'application est vaste et traite de thématiques sociétales majeures telles que la santé, l'alimentation, l'énergie, le transport, l'environnement ou la sécurité. D'un excellent niveau, elle bénéficie chaque année d'un budget de plus de 15 millions d'euros grâce au financement d'importants projets de recherche au niveau régional, fédéral et européen. L'École polytechnique de Bruxelles est également actrice de l'économie grâce à la valorisation de ses travaux et la création de spin-offs

"La recherche me permet d’explorer de nombreuses disciplines : la mécanique, la programmation, l’électronique, les aspects médicaux, et encore beaucoup d’autres. Cette multidisciplinarité apporte une vraie variété dans le travail au quotidien, mais permet aussi de rencontrer énormément de personnes d’horizons différents. Et le tout évidemment dans une excellente ambiance !"  

Maxime Pétré - chercheur au Beams

 

6 bourses du Conseil européen de la Recherche (ERC)

 


45 académiques recrutés ces 10 dernières années

 


19 spin-offs lancées depuis 1996

 


3 projets Excellence of Sciences

 


Plus de 300 chercheurs dont 260 doctorants

 


75 académiques temps-plein

   


Budget annuel de la recherche, en euros

 


2 prix d'excellence Marie Curie

Actualités de la recherche

  • De la cause à l'effet et de l'effet à la cause
    9 février 2021
    Le raisonnement causal est omniprésent : lorsque nous appuyons sur un bouton et qu’une cloche sonne, il nous apparait logique que c’est la pression du bouton qui a enclenché la cloche. En effet, on suppose que l'influence causale ne va que dans un sens - de la cause à l'effet - et ne revient jamais de l'effet à la cause : la sonnerie de la cloche ne provoque pas la pression du bouton qui l'a déclenchée. Aujourd'hui, des chercheurs ont développé une théorie de la causalité en théorie quantique, selon laquelle les relations de cause à effet peuvent parfois former des cycles.
  • Le TRAIL Institute reçoit 32 millions d’euros
    27 janvier 2021
    Le gouvernement wallon a approuvé l’octroi de 32 millions d’euros par le SPW-Recherche au projet ARIAC, un ambitieux plan de recherche sur l’intelligence artificielle qui mobilisera une soixantaine de chercheurs pendant 6 ans au sein du TRAIL Institute. Le LISA et CoDE-IRIDIA sont de la partie.
  • Logo WCM
    Atelier virtuel : la Micromanipulation Capillaire
    14 janvier 2021
    L'ULB et Femto-st organisent le tout premier workshop sur la Micromanipulation Capillaire (WCM), le 9 mars 2021.
  • 12 mois foule
    Être citoyen à l’ère du numérique et de la pandémie
    18 décembre 2020
    De nombreux pays réfléchissent à un système de traçage pour gérer la propagation du virus. À Bruxelles, au sein du groupe OPERA – WCG à l’Ecole Polytechnique de Bruxelles, Jean-François Determe développe un outil pour monitorer les foules tout en garantissant l’anonymisation des données récoltées.
  • Test de dépistage Polytech
    Un nouveau test de dépistage rapide
    17 décembre 2020
    Des chercheurs de l’ULB ont développé un test de dépistage rapide – comme ceux qui sont utilisés pour détecter une grossesse – en utilisant des nanoparticules d’argent au lieu de nanoparticules d’or. La méthode a été testée sur les anticorps de COVID-19. Les avantages des nanoparticules d’argent sont qu’elles permettent de réaliser des tests moins chers et plus sensibles que ceux réalisés avec des nanoparticules d’or.
  • générateur de microgouttelettes
    Développement d’un nouveau générateur de microgouttes
    16 décembre 2020
    Des chercheurs de l’Ecole Polytechnique de Bruxelles ont mis au point un nouveau générateur de microgouttes. L’étude vient d’être publiée dans Scientific Reports. La technologie, elle, fait l’objet d’une demande de brevet et sera valorisée, notamment dans le secteur pharmaceutique.
  • Interférence quantique dans le temps
    14 décembre 2020
    Les bosons – dont en particulier les photons – ont une propension naturelle à se rassembler. En 1987, trois physiciens ont démontré ce caractère grégaire via une expérience remarquable : c’est l’effet Hong-Ou-Mandel. Récemment, des chercheurs de l’ULB (Centre for Quantum Information and Communication) ont découvert une autre manifestation de cette tendance grégaire des photons. La recherche vient d’être publiée dans PNAS.
Mis à jour le 30 avril 2020