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Le bâtiment E pourra accueillir plus de services de l’EPB

Publié le 28 janvier 2021 Mis à jour le 29 janvier 2021

Les deux niveaux supplémentaires du bâtiment permettront le rapatriement de trois services et la création d'une plateforme dédiée aux technologies de l’information et de la communication.

Sous l’impulsion de l’ISIB (HE2B) qui occupera la moitié de la future construction, le bâtiment E va se doter d’un étage supplémentaire. Ce gain de place pourrait permettre aux services OPERA-WCG, Quic et SAAS de rejoindre le futur Pôle en Sciences et Techniques à la Plaine.

« Originellement, six étages étaient prévus, mais l’ISIB avait besoin davantage d’espace. Pour ne pas compromettre l’harmonie de l’ensemble, le bureau d'architectes et d'ingénieurs Samyn and Partners, en charge du projet, a décidé d’ajouter un niveau à toutes les ‘barrettes’ du bâtiment », explique Axel Coussement, Professeur au service ATM et coordinateur du projet pour l’EPB.

L’École polytechnique de Bruxelles reçoit donc un nouvel étage dans les deux ‘barrettes’ qui lui sont entièrement destinées. « Mais ces niveaux seront livrés casco, c’est-à-dire bruts, sans finitions intérieures. C’est une bonne nouvelle, à condition de trouver des financements pour les aménager, évidemment », indique Axel Coussement. Bâtiment E © Philippe Samyn and Partners

Un budget de 500.000 €

Le budget des travaux d’aménagement devrait s’élever à minimum 500.000 €, une somme déjà récoltée grâce aux précédents crowdfundings. « Avec un million d'euros en plus, nous pourrions accueillir les services OPERA-WCG, Quic et SAAS dans les meilleures conditions. En outre, avec l’excédent, nous pourrions acquérir de nouveaux équipements de recherche et d’enseignement », avance le coordinateur

Avec l’intégration de ces trois services, toutes les expertises seraient réunies pour la création d’une plateforme dédiée aux technologies de l’information et de la communication. « Grâce à une mise en commun des compétences, du matériel et des logiciels, nous pourrons décloisonner les services et encourager les synergies sur ces thématiques », déclare, enthousiaste, François Horlin, vice-doyen à la Recherche.