Publié le 30 avril 2020 Mis à jour le 15 mai 2020

En remplaçant les nanoparticules d'or par des nanoparticules d'argent, l'EMNS veut rendre les tests de détection du Covid-19 plus efficaces et moins coûteux.

Améliorer la sensibilité des tests de détection du Covid-19 et réduire leur coût, c’est la mission que se sont lancée l’EMNS (Engineering of Molecular NanoSystems) et le LCO (laboratoire de chimie organique – Faculté des Sciences). Pour y parvenir, les équipes souhaitent remplacer les nanoparticules d'or couramment utilisées dans les immunodosages à flux latéral (LFIA), par des nanoparticules d'argent. « Grâce à leurs propriétés optiques uniques, celles-ci pourraient diminuer la quantité de matériel nécessaire à la détection et donc réduire considérablement le coût de fabrication de ces tests. Elles pourraient conduire en outre à la détection de plus petites quantités d'anticorps dirigés contre le Covid-19, donc à un stade plus précoce de la maladie, tout en réduisant le nombre de faux négatifs », explique Gilles Bruylants, professeur et chercheur au EMNS.

Ce projet fait partie des 18 projets financés suite à l'appel spécial Covid-19 lancé par l'ULB.