Publié le 25 juillet 2019 Mis à jour le 31 juillet 2019

Alors que la construction des séchoirs a commencé, les premières difficultés apparaissent et la fatigue s’accumule, mais le groupe progresse.

Suite à notre dernier carnet, certain.e.s d’entre vous se demandaient dans quel matériau seraient construits nos séchoirs. Mettons fin immédiatement à ce suspense insoutenable : face à la difficulté de trouver du koki, nous avons finalement opté pour une structure en acier. Ce changement majeur nous a forcés à revoir tous nos plans et à adapter nos outils et techniques de travail.

A cette difficulté s’est ajouté un déluge d’imprévus, comme les limites de temps ou les pannes d’outils qui nous ont contraints au chômage technique. Mais que serait un projet sans surprises ? En quelques jours, nous voilà capables de couper, souder et riveter du métal. Et cette semaine, c’est un total de 1500 rivets posés, 200 m de barres de métal coupées et assemblées, 70 m² de feuilles de métal découpées et autant de laine de verre manipulée (ça gratte !).

Pas de répit, même le week-end

Tout ce travail a un prix. La fatigue se fait sentir, les journées sont longues et l’échéance approche à grands pas. Le stress monte et d’inévitables tensions surgissent. Entre les maux de gorges (#airco) et les estomacs qui flanchent, on pourrait croire que l’équipage s’affaiblit. Et pourtant, le navire garde son cap grâce à une motivation sans faille et une bonne ambiance sponsorisée par la piscine de l’hôtel et l’Angkor Beer (⚓). Même le week-end, les moussaillons s’activent. Alors que certains dansent ou s’improvisent serveurs dans les restaurants de la capitale, d’autres donnent leurs premiers coups de pédale dans la jungle d’Angkor.

Dans toute cette effervescence, les étudiants cambodgiens de l’ITC ne sont pas en reste et, à mesure que le projet progresse, l’aspect « coopération » de la mission prend toute sa signification. Petit à petit, les langues se délient, la barrière de la langue s’estompe et un réel partage de compétences se met en place. Finalement, nous nous rendons compte que ce sont ces échanges qui constituent le cœur du projet, tandis que le séchoir du poivre symbolise le point de rencontre entre nos deux cultures.

Sophie, Laura C., Laura O., Natacha et Anémone

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